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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 20:23

chanfrein.jpg

 

Apple a dévoilé son dernier smartphone, l'Iphone 5, celui qui doit concurrencer le Samsung GAlaxy SIII. La marque à la pomme présente un nouvel outil qui, contrairement à son prédécesseur 4S, mise plus sur son design que sur ses nouveautés technologiques. Surtout, Apple axe sa com sur la beauté du dernier joujou.

 

Même pas la peine de nous vendre le sempiternel petit film "Nous chez Apple on fait des téléphones tellement beaux, on vous le montre et on vous le dit". Mais à Cupertino, cela semble important de nous expliquer que l'Iphone 5 est joli. Sans doute parce que le 4S avait déçu de ce point de vue, répliquant à l'identique le 4. Cette fois-ci, on nous explique donc que l'appareil a changé et que "nous remarquerons immédiatement le chanfrein exquis qui encadre l'écran. Un bord biseauté a été taillé par un cristal de diamant..." (sic). Mais moi, un chanfrein, ça ne me dit rien.

 

Alors comme je suis sympa, je l'ai fait pour vous :

Chanfrein :

- Partie de la tête des chevaux de la base du front au nez, Euh, non. 

- Pièce d'armure qui protégeait la tête du cheval. Toujours pas.  

- Surface obtenue en cassant un angle vif. Ca doit être ça.

 

Il est beau, franchement.Il est fin (7,6 mm contre 9,3 pour le 4S), il est grand (123,8 mm contre 115,2) et surtout il est léger (112g contre 140g). Et sinon, la puce A6, elle vaut quoi ? Et la batterie ?

 

Je pourrais vous parler aussi de la vie des boîtiers : "Chaque boîtier en aluminium est photographié par deux puissants appareils photo de 29 mégapixels. Une machine examine ensuite les images et les compare à 725 autres prototypes pour trouver celui qui correspond le plus précisément à chaque iPhone".

 

J'ai décidé de ne plus parler aux personnes dont le smartphone n'a pas été pris en photo par deux appareils de résolution supérieure à 20 mégapixels.

 

Evidemment, j'aurais auparavant examiné le chanfrein du téléphone de mes copains afin de m'assurer qu'il est exquis.

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 16:37

mobile

 

Vous, abonnés d’Orange et de SFR, avez reçu un courrier évoquant la modification de le TVA. Ne le jetez pas, il s’agit d’un passeport vers la liberté.

 

Vous le savez sans doute déjà, mais la hausse de la TVA sur les forfaits mobiles vous permet de changer d’opérateur téléphonique mobile, même si vous êtes encore engagé auprès de votre fournisseur.

 

Changer d'opérateur sans frais


Je prends mon exemple : je suis engagé jusqu’au 17 février 2012 auprès de SFR suite à un renouvellement de mobile. Ainsi, je ne peux ni changer de téléphone avant cette date, ni changer d’opérateur. Théoriquement puisque l’augmentation de la TVA de 5,5% à 19,6% constitue une « modification substantielle du contrat ». Ce qui signifie que cette hausse me libère de mon engagement.

 

A partir du 1er février, je peux choisir l’opérateur de mon choix (sauf SFR bien sûr), faire porter mon ancien numéro et bénéficier d’une offre toute fraiche (et pourquoi pas d’un nouveau téléphone tant qu’à faire).

 

Bouyyyyyygues


SFR et Orange augmentent leurs tarifs pour répercuter la hausse de la TVA, ce qui n’est pas le cas de Bouygues Télécom. Les abonnés de chez Bouygues ne peuvent donc pas profiter de la hausse de la TVA pour se défaire de leur engagement.

En revanche, la bonne idée, c’est de rejoindre Bouygues Télécom. Leurs tarifs ne changent pas alors que chez votre ancien opérateur, ils augmentent et leurs offres proposent des forfaits attractifs.

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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 08:24

macapp2

 

Le Mac App Store a ouvert le 6 janvier. La boutique d'applications en ligne pour Mac peut-elle rivaliser avec l'App Store pour iPhone, iPad et iPod Touch.

 

A l’heure où iTunes fête son dixième anniversaire, Apple a présenté le 6 janvier son Mac App Store, une boutique en ligne de logiciels pour Macintosh. Il ne s’agit plus cette fois-ci de remplir son iPhone ou son iPad d’applications plus ou moins gratuites ou plus ou moins utiles, mais c’est le Mac, l’ancien produit phare de la marque de Cupertino, qui bénéficie de sa propre boutique en ligne. Si l’App Store pour IOS sert de mètre étalon pour le Mac App Store et ses applis pour OSX. Apple espère rencontrer le même succès pour enrichir le Mac de ses clients qu’il y est parvenu pour développer ses machines tournant avec iOS.

 

Le Mac ne peut rivaliser en volume avec l'iPhone et l'iPad


Selon Apple, le tout récent Mac App Store comptabilise un million de téléchargements dès le premier jour. Pourtant, il est difficile de savoir si le succès de l’App Store sera imité par le Mac App Store. Question de volumes. Le Mac représente moins de 5% du marché des ordinateurs en France. Au premier trimestre 2010, Apple a vendu 63 000 ordinateurs de bureau et 84 000 portables dans l’Hexagone. En Europe, on atteint une totalité de 878 000 machines sur la même période. Des chiffres à mettre en perspective avec les 2,25 millions d’iPhone circulant en France en avril 2010, auxquels il convient d’ajouter 310.000 iPod Touch. Soit près de 2,5 millions de machines potentiellement concernées par l’App Store. Et ces chiffres ne prennent pas en compte l’iPad dont Apple se vantait d’avoir vendus 3 millions d’exemplaires dans le monde en 80 jours.

 

Seulement 1000 applis sur le Mac App Store


Le Mac et les machines sous iOS ne jouent pas dans la même cour. Il y a un an, Apple célébrait son 3 milliardième téléchargement d’applications sur l’App Store. Bien sûr, le Mac App Store propose un catalogue moins fourni que son grand frère: 1000 applications, dont une centaine gratuites. Mais il faut se souvenir des débuts difficiles de l’App Store. Au moins, le Mac App Store permet-il de télécharger des applis utiles, pour faire évoluer son Mac et optimiser son travail grâce à sa machine. Sauf que l’application numéro 1 des ventes s’appelle Angry Birds, le jeu de l’éditeur Rovio…

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 07:59

air2

 

Il est vraiment séduisant, rien à dire. Pendant près de six mois, j'ai retardé mon achat attendant en vain une mise à jour de la machine. Finalement j'ai craqué avant l'arrivée des nouveaux modèles et ai acquis au mois de mai dernier un MacBook Air.

 

Une belle machine. Processeur de 2,13 Ghz, 13 pouces, 128 Go de disque dur SSD, 2 Go de Ram... Parfaite comme machine d'appoint et pour quelqu'un qui est capable de travailler ans un train, dans un avion ou assis par terre. Apple s'est vengé de mon impatience en sortant à l'automne 2010 ses nouveaux Air. C'est le 11 pouces qui m'intéresse, avec sa gueule écrasée et son écran panoramique.

 

Il est beau, il me le faut. Je m'invente une mauvaise excuse (le 13 pouces pour les enfants, le 11 pour moi) et achète donc un Macbook Air 11 pouces. A déballer, c'est franchement extraordinaire. Tout le savoir-faire Apple en matière de packaging et de présentation autour de cette véritable innovation de la firme de Cupertino qui signe son premier "note book". De luxe, mais note book tout de même. Je chosis la version de base : processeur de 1,4 Ghz, 64 Go de disque dur SSD, 2Go de Ram.

 

Un écran trop petit pour deux fenêtres ouvertes ensemble

 

Première interrogation : la configuration de mon Macbook Air 13 pouces est, sur le papier, bien plus compétitive que celle du 11 pouces que je viens d'acheter. Mais comme je travaille en train, en avion ou assis par terre, je me dis que cette perte de performance sera largement compensée par un encombrement optimisé.

 

Prise en main agréable, mais je cherche déjà les boutons du rétroéclairage du clavier. Je ne les trouve pas, normal, les nouveaux Air ne disposent plus de ce système vraiment pratique pour ceux qui peuvent travailler en train, en avion, ou assis par terre. Bon, on va faire sans. J'ouvre une page Word et une page internet. L'écran se remplit rapidement et le format 16/9 digère mal les deux fenêtres placées l'une à côté de l'autre horizontalement. La page internet ne se lit pas sans d'interminables scrolls. Que faire ? Baisser la taille du texte ? Difficilement envisageable, la résolution 1366x768 ne tolère déjà aucune réduction. Ma presbytie naissante me contraint à passer le document Word en 150% (avec du Cambria, 12).

 

Le clavier rétroéclairé a disparu, c'est bien dommage

 

Résultat, soit je vois quelque chose (le jour puisque le rétroéclairage du clavier n'est plus) avec une seule fenêtre, soit je fais semblant de pouvoir travailler et je ne vois plus rien avec deux fenêtres. Ni en train, ni en avion, encore moins assis par terre. Pourtant, la frappe est d'une qualité incroyable sur une si petite machine, l'ordi est réduit à son encombrement minimal et je le répète, les performances semblent être au rendez-vous pour mon utilisation basique en terme de puissance requise mais pointue en terme de besoins visuels. Lire le test du MBA 11 pouces.

 

La mort dans l'âme, je suis retourné rendre mon 11 pouces à la Fnac. La mort dans l'âme car je l'ai attendu cet ordi, et finalement, il est unitilisable pour l'usage que je veux en faire. Conclusion : 13 pouces est ma limite acceptable de taille d'écran. Snif... J'avais même une super housse multicolore.

 

ps : si j'ai pu rendre mon Mac déballé à la Fnac en me faisant rembourser, c'est grâce à l'incompétence de leurs vendeurs. Ils m'ont assuré que je pouvais upgrader ma machine de 2 Go de Ram à 4 en boutique Apple. Impossible. Cet argument a contraint la Fnac à reprendre son ordi trop petit.

 

© apple.fr

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